Il représente le Parti populaire du Canada
ÉLECTIONS 2025: un entrepreneur se lance dans la course
Friand de politique depuis de nombreuses années, Martin Lévesque, entrepreneur et résident de Salaberry-de-Valleyfield, a décidé de se lancer dans l'arène politique à titre de candidat dans le cadre de ce scrutin fédéral 2025. C'est sous les couleurs du Parti populaire du Canada, fondé par Maxime Bernier, qu'il brigue les suffrages dans le comté de Beauharnois Salaberry Soulanges Huntingdon (BSSH).
«Ça fait un bon bout de temps que le parti de Maxime Bernier m'interpelle et partage les mêmes valeurs que les miennes, notamment en matière du respect des droits et libertés individuels, du respect des valeurs traditionnelles et de la famille et de l'immigration. Même si ce n'est pas le parti le plus populaire dans la circonscription, j'ai décidé de me lancer sous la bannière de celui-ci», résume-t-il au bout du fil.
Les valeurs du PPC qui correspondent aux siennes sont, entre autres, le respect de la famille, du corps de la femme, des enfants, mais aussi des valeurs traditionnelles. « Il existe deux sexes seulement, soit masculin et féminin, et non trois ou quatre. Pendant la pandémie, mais aussi tout au long de leur enfance, les jeunes ont des obligations vaccinales qu'ils ne choisissent pas. Ce sont des valeurs qui me parlent beaucoup.»
Ce n'est pas la première fois que l'homme tente de se faire élire en politique. Il a été candidat lors du scrutin municipal de 2017 à Salaberry-de-Valleyfield, où il briguait un poste de conseiller municipal. « Je me lance au fédéral, car les enjeux sont plus importants.»
Immigration et agriculture, des priorités pour lui
Dans la vie de tous les jours, M. Lévesque opère des entreprises de climatisation, de chauffage et de génératrice. « J'ai trois entreprises et autant d'enfants (rires). Les dossiers sur lesquels j'aimerais mettre l'accent si je suis élu sont l'immigration et l'agriculture. Dans le premier cas, je voudrais stopper l'immigration de masse instaurée par le Parti Libéral du Canada dans les dernières années. D'ici 20 ans, le PLC veut doubler la population du pays en atteignant 100 millions de citoyens. Ça n'a pas de sens. Dans le deuxième cas, je voudrais renégocier la gestion de l'offre. Pas l'éliminer, mais au moins la renégocier, ce que l'UPA et les agriculteurs refusent de faire en ce moment. Le système actuel ne fonctionne pas, c'est ce qui explique qu'autant de fermes disparaissent.»
Selon M. Lévesque, Maxime Bernier ferait un bon premier ministre car il est le seul à dire haut et fort qu'il faut négocier avec les États-Unis dans le dossier des tarifs douaniers. « C'est le seul qui est prêt à négocier avec les États-Unis, pays qui a augmenté son PIB de 20 % au cours des dix dernières années. On pourrait réussir hausser notre PIB de 4 % si on élimine les barrières tarifaires en place entre les provinces du Canada. Il veut aussi couper dans les subventions octroyées aux entreprises et miser sur le pipeline transcanadien pour une meilleure indépendance énergétique. Les États-Unis est l'un de nos importants partenaires commerciaux et il est capital de le garder. M. Bernier en est conscient et il s'engage à le faire. Tous les autres chefs font la promotion de l'Europe, mais pas lui. C'est ce qui fait de Maxime Bernier le meilleur futur premier ministre d'après moi.»
Pour sa part, M. Lévesque précise que s'il accède au pouvoir le 28 avril prochain, il sera un député vaillant, travaillant et à son affaire. « Si j'obtiens le siège, je vais vendre une de mes trois entreprises et je vais garder les deux autres, puisqu'elles ne font pas des affaires avec le gouvernement fédéral.»
En terminant, la candidat invite les gens à voter en grand nombre le 28 avril prochain. « Les gens qui ne comptent pas le faire, car ils disent que ça ne sert à rien, je les invite à se rendre aux urnes pour le faire. Si vous le ne faites pas, vous faites partie du problème. Il y a encore des pays dans le monde qui se battent pour avoir le droit de vote et nous ici on le prend souvent pour acquis ou encore on s'en fout. Allez voter, c'est essentiel. Les absents ont toujours torts», lance-t-il en terminant.
Pour joindre Martin Lévesque, on peut visiter sa page Facebook personnelle. Notons que le candidat participera au débat organisé par le consortium de médias régionaux, dont Néomédia fait partie, le 23 avril prochain. Plus de détails suivront dans les prochaines semaines sur le sujet.
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