À terme, les terrains accueilleront un projet immobilier
Déboisement et réhabilitation environnementale de lots sur la Montée du Comté
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Les citoyens qui circulent régulièrement sur la Montée du Comté, à Les Coteaux, ont sans doute remarqué et entendu les travaux de déboisement en cours sur le terrain situé à l'angle de cette rue et de la rue Adrien-Rouleau. Néomédia s'est entretenu avec la directrice générale de la Municipalité, Pamela Nantel pour en savoir plus sur le projet à venir sur cet emplacement.
Actuellement, le site est visé par des travaux de déboisement pour fin de décontamination et réhabilitation environnementale, autorisée par le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, conformément à l’article 31.54 de la Loi sur la qualité de l’environnement (RLRQ, chapitre Q-2.). Les lots qui sont la cible de ces opérations de déboisement portent les numéros 1 686 500 et 2 863 364 et sont situés en bordure de la Montée du Comté.
À terme, le terrain situé en zone blanche accueillera un projet résidentiel. Mais avant de concrétiser celui-ci, plusieurs étapes demeurent à franchir, notamment en raison du fait que le site est considéré comme un ancien lieu d’enfouissement des matières résiduelles générées par les activités ferroviaires de l’époque, en l’occurrence le charbon. Par conséquent, ces lots en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement doivent être décontaminés et réhabilités, avant d’y implanter quelque projet que ce soit.
Mme Nantel précise qu'en ce qui concerne le projet en soi, rien n’a encore été accepté officiellement par le conseil municipal. Présentement, les plans d’implantation préliminaires déposés par le promoteur Diamond Trust demeurent en cours d’élaboration.
Par ailleurs, le règlement en vigueur prévoit dans ce secteur l'implantation d'unités d’habitations de deux étages minimum à trois étages maximum, de type bifamilial, trifamilial et multilogement. Des dispositions réglementaires prévoient la plantation d’arbres en façade et sur le terrain selon la superficie au mètre carré. De plus, une zone tampon est requise en cour arrière, laquelle doit comprendre un écran de conifères d’une largeur de 2 mètres.
Quant à l’échéancier, il sera possible de le déterminer et le communiquer au moment où les plans seront acceptés officiellement par le conseil municipal.
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